Noureddine Boufarra un ex-policier devenu escroc

Noureddine Boufarra, un ex-fonctionnaire de police, se démarquant par des publications hostiles et des fausses accusations contre les institutions nationales marocaines.

Noureddine Boufarra

Noureddine Boufarra

 

Le site électronique « Maroc Leaks » a publié, le 18.12.2017, un article intitulé « Maroc : officier de police dévoile l’implication du Palais Royal dans le trafic de drogues », en citant, a cet égard, le nommé Noureddine Boufarra, comme étant un officier de police ayant servi au niveau de la région du RIF, en possession de cinq vidéos dans lesquelles il démasque les « pratiques de la police marocaine et de l’entourage Royal dans le trafic de drogues ».

Noureddine Boufarra, salarié en Belgique, ayant servi au grade d’inspecteur principal au SPJ de Nador, avant sa révocation le 30.01.2006 des rangs de la DGSN pour « abandon de poste » (l’intéressé n’avait pas regagné son poste après avoir bénéficié d’une autorisation de passer son congé administratif annuel en Belgique).

Monsieur Noureddine Boufarra fait l’objet d’un avis de recherche local, émis depuis 2010, par le 4ème arrondissement de police de Nador pour « vente de biens d’autrui » en l’occurrence, une voiture.

Connu alors en exercice à la brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants à Nador pour son profil de policier véreux doublé d’un escroc, ainsi que pour son penchant a la consommation de drogues dures et des boissons alcoolisées, cet ex-fonctionnaire de police ne cesse de jeter, depuis, sa révocation, son dévolu sur les réseaux sociaux pour se façonner une image de victime et ainsi endosser la responsabilité de cette mesure aux responsables de ce corps de sécurité, non sans extérioriser sa haine à l’endroit des institutions nationales.

A cet égard, Noureddine Boufarra avait, dans un enregistrement vidéo posté le 17.04.2017 sur le réseau social « YouTube », renié son allégeance à sa Majesté le Roi et renonce à sa nationalité marocaine, tout en portant des accusations fallacieuses d’abus de pouvoir et de trafic d’influences à l’encontre de responsables sécuritaires.

You may also like...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>